Lunchs et collations

Lorsqu’on additionne les collations et le dîner à préparer, qu’on multiplie ce chiffre par le nombre de membres dans la famille, on peut sentir le niveau de stress s’élever d’un cran. La planification est une alliée précieuse pour faciliter la transition de la période estivale vers la routine plus structurée du travail et de l’école.

Boîtes à lunch : les règles de base

Le repas doit permettre de soutenir jusqu’à la collation. Pour ce faire, il doit se baser sur les principes du Guide alimentaire canadien en mettant l’accent sur les légumes et les fruits, les aliments à grains entiers et suffisamment de protéines (grosseur d’un jeu de cartes ou environ de 1/4 à 1/3 du plat principal). Misez sur les produits les moins transformés possible et privilégiez les produits locaux et de saison. Des aliments offerts par nos entreprises régionales peuvent être facilement glissés dans le sac à lunch. L’eau est la boisson par excellence à ne pas négliger! Pour ce qui est des allergènes, puisque les directives varient d’une commission scolaire à l’autre, mieux vaut se référer aux recommandations des écoles.

Des règles d’hygiène à ne pas négliger

Les règles d’hygiène et de salubrité s’appliquent au quotidien : laisser la boîte à lunch entrouverte au réfrigérateur la veille, ajouter le sachet réfrigérant avant de partir le matin et bien nettoyer la boîte à lunch chaque jour avec de l’eau chaude savonneuse. Rincer et laisser sécher à l’air.

Des collations pour soutenir entre les repas

Alors que le repas devrait être à l’image du Guide alimentaire canadien, un ou deux aliments suffisent pour la collation. Minimalement, une source de glucides facilement assimilables, comme un légume ou un fruit et pour compléter, au besoin, un aliment protéiné provenant d’un produit laitier ou d’une autre source de protéines, comme les produits à base de légumineuses, les noix ou les œufs. Les critères à privilégier sont les mêmes que dans le cas du repas principal.

Et surtout, n’oublions pas de s’accorder un petit répit de temps en temps en se payant la cafétéria, le resto ou le traiteur!

Par : Caroline Benoît, nutritionniste (Dt.P.) agente de planification, programmation et recherche